Nouvelles

6. juil., 2019

Des policiers en République démocratique du Congo ont tiré à balles réelles, tuant une personne, en dispersant les manifestations de l’opposition le 30 juin 2019. Ils ont également fait usage de gaz lacrymogène, de passages à tabac et d’arrestations arbitraires de manifestants à Kinshasa, la capitale, ainsi que dans la ville de Goma, dans l’est du pays.

« Les autorités congolaises devraient enquêter de manière approfondie et impartiale sur le présumé recours excessif à la force de la part de la police et demander des comptes aux responsables », a déclaré Lewis Mudge, directeur pour l’Afrique centrale à Human Rights Watch. « La nouvelle administration de la RD Congo devrait rompre avec son passé et montrer que les abus commis par la police ne seront plus tolérés. »

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3. juil., 2019

Certes, en ce moment, être basé à Minembwe n'est pas ce qu'un soldat peut désirer de mieux. L'armée rwandaise a pénétré le territoire congolais, selon certains même avec consentement de notre président Tshisekedi, où ils se heurtent à des attaques par certains groupes de maï maï qui veulent bloquer cette invasion.

Il est compréhensible que l'armée ne sait plus trop à quel saint se vouer, et que les soldats préfèrent ne pas être mêlés à cette violence opaque pour des agendas voilés. Voilà qu'ils veulent dégager la zone.

Pour montrer ce désir toutefois, ils ont utilisé une méthode inacceptable: ils ont tiré des coups de feu pendant près d’une heure dans un village de leur affectation, semant la panique au sein de la population. C'est inacceptable que des soldats mettent en danger des civils innocents pour exprimer leur mécontentement. Heureusement qu'ils ont été arrêtés et désarmés pour les mettre hors état de nuire.

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3. juil., 2019

L'ambassadeur du Royaume Uni exprime sa préoccupation. Les uns l'accusent d'ingérence dans les affaires internes de notre pays, les autres le félicitent de se soucier des droits de l'homme partout où il est. Selon vous, a-t-il droit à la parole?

5. juin, 2019

Des défenseurs des droits humains ont salué mercredi 05 juin 2019, la condamnation à perpétuité du colonel Ibrahim et son exclusion de l’armée, pour meurtre sur son épouse. Un de ces défenseurs des droits humains, Remy Kasindi, parle d’une première dans la province du Sud-Kivu.

« Ma réaction ne peut être que positive, au moins pour la première fois on a vu quelqu’un qui a été condamné. Nous ne pouvons que remercier la cour militaire qui s’est prononcée et leur demandons de doubler de vigilance parce que le même forfait se commet partout ici en province du Sud-Kivu. Tout en dénonçant l’acte commis par ce colonel, nous estimons que la justice a fait son travail. Nous ne pouvons qu’encourager la cour a aller encore plus loin et a dénicher d’autres malfaiteurs qui commettent aussi des forfaits et qui ne comprennent pas que le pays peut se relever n’importe quand. Moi de ma part je pense que c’est une action encourageante, c’est une action que nous soutenons ».

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18. mai, 2019
Un policier a été arrêté et la population est de nouveau descendue dans la rue vendredi pour marquer sa colère après la mort d’un enfant de douze ans tué la veille par un policier dans une commune de l’est de la République démocratique du Congo, ont annoncé des sources locales à l’AFP. Les habitants de Kiwanja, dans la province du Nord-Kivu, ont érigé des barricades pour demander que le policier soit jugé, a déclaré un représentant de la société civile, Jonas Pandasi.
 
« Nous réclamons que justice soit faite à l’endroit de ce policier qui a tué l’élève de 12 ans. Qu’il subisse la rigueur de la loi », a-t-il ajouté.
 
La police et l’armée ont tiré en l’air pour disperser les manifestants, a rapporté le site actualité.cd.
 
L’écolier de douze ans, Gédéon, a été tué jeudi en marge de la répression d’une manifestation de ces mêmes habitants contre les rapts de civils fréquents dans la région.
 
« Le policier est déjà aux arrêts ici, au commissariat de la police. Demain (samedi), il commence son audition pourqu’il soit transféré à l’auditorat militaire », a assuré un responsable de la police.

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