Nouvelles

3. déc., 2019

Les manifestants qui veulent chasser la MONUSCO répètent sans cesse leur confiance en notre armée nationale. Mais n'est-ce pas un peu bizarre? Les FARDC (et les FAZ) ne sont-elles pas au Congo depuis bien plus longtemps que la MONUSCO? Ont-elles réussi à neutraliser l'ennemi? Pourquoi alors se tourner contre la MONUSCO seulement? Les FARDC ne portent-elles pas la plus grande responsabilité de la perpétuation de ces massacres par la nébuleuse des ADF?

Les masques commencent enfin à tomber. Le général Richard Kasonga, porte-parole des Forces Armées de la RDC, a annoncé hier lundi 2 décembre ce que nous suspectons depuis bien longtemps:  plusieurs collaborateurs des rebelles de l’ADF figureraient au sein de l’armée!

Lisez cet article sur cas-info.ca

Comment se fait-il que notre gouvernement ne prend pas immédiatement des mesures pour idéntifier et éliminer ces éléments? Le porte-parole n'est-il pas ridicule d'avouer cette haute-trahison sans ajouter quelles mesures sont prises pour y mettre fin? C'est ahurissant!

2. déc., 2019

L'auditorat près la Cour militaire opérationnelle du Nord-Kivu avait annoncé, le 24 octobre dernier, avoir arrêté trois éléments des forces de défense et de sécurité dont deux officiers, accusés d'être impliqués dans des cas de banditisme urbain à Butembo.

Le magistrat du parquet militaire avait annoncé que ces personnes arrêtées devront comparaître dans une audience publique à Butembo. "L'affaire va être fixée, parce que l'urgence s'impose", avait-il ajouté.

Aujourd'hui, 6 semaines plus tard, rien n'a été fait. Quel drôle d'"urgence". Tout porte à croire qu'une fois de plus, ces criminels en uniformes sont protégés par on ne sait qui, pour échapper à leurs "juges naturels".

C'est cela notre Congo, pays d'injustice.

Lire l'article sur l'arrestation sur actualite.cd

2. déc., 2019

Le Cap pour le Changement, ce ne sera pas pour cette législature, apparemment... 

Les usagers du tronçon routier Butembo-Beni déplorent les tracasseries dont ils ont victimes à la barrière Kangothe et vers le pont jeté sur la rivière Kisalala. 

Les victimes pointent du doigt des éléments des FARDC qui sont, les uns commis à la garde de la barrière, les autres à la surveillance sécuritaire à Kisalala et environs.

Ces éléments conditionnent le passage du piéton ou du conducteur d’engin roulant par le paiement de 500 francs congolais. Cette salle opération est vécue à partir de 17 heures de chaque jour, dénoncent les victimes. Ces usagers du tronçon routier Butembo-Beni appellent la hiérarchie militaire à interpeler les incriminés.

Lire tout l'article sur Radio Moto

9. nov., 2019

Avez-vous été choqué autant que nous de tous ces morts inutiles, ces derniers temps, tués par des armes à feu de la police? Ceci est inacceptable dans un pays dit démocratique. Dans tout autre pays, le parlement serait dans tous ses états pour éxiger des enquêtes, des sanctions, des préventions. Pas chez nous. La vie d'un citoyen n'a pas beaucoup de valeur en RDC, car vous pouvez la perdre pour un rien, aux mains de ceux-là même qui sont sensés nous protéger.

Habari RDC a entièrement raison de poser la question en ces termes:

Dans ce lot de réalités de notre police, je me pose la question de l’opportunité du port d’armes par les policiers en pleine capitale. Pourquoi gaspiller les munitions à Kinshasa ? Ces balles qui tuent de paisibles Kinois pourraient être plus utiles dans des zones de conflits dans l’est du Congo. La ville de Beni par exemple a plus besoin de munitions que Kinshasa. A mon avis, il est plus que temps de passer aux moyens de maintien de l’ordre plus dissuasifs. Les forces de police doivent utiliser des armes dites non létales ou incapacitantes. Celles-ci ne tuent ni ne blessent la cible. L’humanisation des services de sécurité telle que voulue par le président Félix Tshisekedi c’est aussi cela.

Mais est-ce vraiment cela que veut notre président? A-t-il pris position sur ces assassinats par les policiers? A-t-il envoyé de là où il voyage le moindre signe qu'il se préoccupe de ces crimes institutionnels? En tout cas, nous n'en avons capté aucun. Si vous l'avez capté, merci de le partager avec nous pour nous rassurer.

Lire le blog de Habari RDC.

6. nov., 2019

Une fois de plus des innocents ont été assassinés par des inconnus armés. Malgré l'opération militaire d'envergure contre les rebelles de toutes sortes, les assassins de Beni sont toujours à l'oeuvre sans être inquiétés.

Pourtant la société civile a alerté les autorités qu'il y avait un mouvement suspect aux alentours de Kokola, mais il n'y a pas eu de réaction. "Les assaillants ont passé plusieurs heures sur place en train de se livrer aux tueries, pillages de biens des civils avant de se volatiser dans la nature avec les otages", a indiqué Bravo Vukulu président de la société civile de Bambuba-Kisiki.

Une fois de plus, on ne peut que conclure que certaines autorités civiles comme militaires doivent être complices de ces assaillants non-identifiés. Toutes les annonces du président Tshisekedi quant au retour promis à la paix à Beni sont ridiculisées par des attaques pareilles et font douter du sérieux de nos autorités nationales à vouloir, et pouvoir, réellement trouver une solution à cette forme de terrorisme récurrente depuis 5 ans!

Nous sommes indignés!

Lire l'article sur 7sur7.cd