Nouvelles

18. mai, 2019
Un policier a été arrêté et la population est de nouveau descendue dans la rue vendredi pour marquer sa colère après la mort d’un enfant de douze ans tué la veille par un policier dans une commune de l’est de la République démocratique du Congo, ont annoncé des sources locales à l’AFP. Les habitants de Kiwanja, dans la province du Nord-Kivu, ont érigé des barricades pour demander que le policier soit jugé, a déclaré un représentant de la société civile, Jonas Pandasi.
 
« Nous réclamons que justice soit faite à l’endroit de ce policier qui a tué l’élève de 12 ans. Qu’il subisse la rigueur de la loi », a-t-il ajouté.
 
La police et l’armée ont tiré en l’air pour disperser les manifestants, a rapporté le site actualité.cd.
 
L’écolier de douze ans, Gédéon, a été tué jeudi en marge de la répression d’une manifestation de ces mêmes habitants contre les rapts de civils fréquents dans la région.
 
« Le policier est déjà aux arrêts ici, au commissariat de la police. Demain (samedi), il commence son audition pourqu’il soit transféré à l’auditorat militaire », a assuré un responsable de la police.

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3. mai, 2019

13 ans révolu, une fille a été violée par les présumés militaires FARDC incontrôlés mais identifiable indique maître Saidi Balikwisha, élu du Territoire de Beni.

Tellement blessée la victime de violence sexuelle a succombé de ses blessures au niveau de l'organe génital. Elle a été abandonnée sur le lieu du crime.

L'élu de Beni précise que les militaires incontrôlés FARDC sont les auteurs de ces actes.

Le fait s'est passé à Vihyo sur l'autre rive de la rivière Mwalika ce mercredi en chefferie de Bashu. Comme si cela ne suffisait pas, une autre femme a été criblée de balles par les mêmes militaires à cœur joie, elle est décédée sur place, ajoute Me Saidi Balikwish, a élu de Beni.

La population demande le remplacement de l’unité déployée dans cette partie du Territoire de Beni qui s’est distinguée dans les cas des violences sexuelles et assassinats, situation qui renforce la souffrance de cette population cultivatrice.

C'est inacceptable, ce comportement, déclare le commandant des opérations Sukula I, le Général Major Marcel Mbangu, qui indique que justice sera faite. Il précise que la mission de l'armée, en plus de la défense du Territoire National, est de protéger la population et ses biens. Pas le contraire.

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3. mai, 2019

Le président nommé Tshisekedi a beau dire qu'il va déboulonner le système en place et faire respecter les droits humains, la réalité de tous les jours démontre que c'est le contraire qui arrive. En Ituri, 3 journalistes couvraient une réunion des agents de la division des transports et communication, quand une dizaine de policiers ont surgi pour les arrêter. Ils ont été battus, menottés et conduits au commissariat de la PNC avant de voir certains de leur matériels extorqués.

Le média en ligne buniaactualite.com basé à Bunia en Ituri suspend, en guise de protestation, la diffusion de toutes les informations relatives à la police nationale congolaise dans cette partie du pays, une décision contenue dans un communiqué de presse rendu public ce 1er mai.

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21. avr., 2019

L'attaque sur l'hôpital de l'Universite Catholique du Graben et l'assassinat du Dr. Richard Mouzoko ont inspiré la mairie de la ville à augmenter la présence d'hommes en uniforme. L'intention est bonne, mais les effets sont médiocres.

Les agents de l'ordre deployés pour la securité tracassent la paisible population. Un homme qui se rendait au champ l'avant-midi de ce dimanche est aux arrets à l'entrée des cliniques. Les agents de l'ordre exigent 30 $ pour son relâchement. Ils l'accusent d'être lié aux rebelles qui ont attaqué cettre structure sanitaire ce vendredi saint. Une altercation a eu lieu ce dimanche de Pâques à 14h entre les familiers de la personne arretée et les elements de l'ordre.

Ils ne sont même pas capables de se comporter comme ils le devraient pour honorer la pauvre victime de nos bêtises congolaises .

21. avr., 2019

Presque 130 compatriotes ont trouvé la mort sur le Lac Kivu seulement parce que un officier de la Force Navale, appelé Bahati, pensait qu'il pouvait faire fi de tous les règlements et prendre des décisions à sa guise, et sans doute aussi remplir ses poches sur le dos des victimes.

Voilà ce qui arrive dans un pays où l'Etat n'existe pas. Le Président en a été choqué et a promis des mesures exemplaires. Ceci n'est pas un cas isolé. C'est pareil partout au Congo, mais Tshisekedi ne semble pas en être conscient. S'il veut vraiment changer le dysfonctionnement des services étatiques, il aura du pain sur la planche!!

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