24. janv., 2018

Ministre des droits humains dans un gouvernement assassin

La ministre congolaise des Droits humains a souhaité que les violences policières « soient punies » dans un entretien diffusé mardi par Radio France internationale (RFI). Marie-Ange Mushobekwa a déclaré « ne pas comprendre comment les forces de l’ordre décident d’ouvrir le feu », alors qu’elle était interrogée sur les tirs en rafale qui ont tué une jeune femme devant une église (une aspirante religieuse, par ailleurs fille d’un major de la police), selon des témoignages concordants. Le gouvernement a pourtant, lui, salué le « comportement professionnel de la police » en dénonçant la présence de « casseurs » parmi les manifestants.

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Madame la Ministre, nous ne comprenons pas non plus cette violence injustifiable, et en plus nous ne comprenons pas comment vous n'êtes pas en conflit avec votre conscience, en restant ministre des droits humains dans un gouvernement assassin.