Nouvelles

18. déc., 2019

L’honorable Aisé Kanendu, député élu du territoire de Lubero, a dénoncé, ce mercredi 18 décembre 2019, quelques éléments des Fardc qui seraient en train de fournir les munitions aux groupes rebelles qui déstabilisent les habitants et leurs biens depuis plusieurs années.

Il a indiqué que les forces négatives renouvellent leurs tenues et armes chaque jour avec du matériel qui proviendrait des camps des forces armées de la RDC.

“Nous connaissons cette histoire, il y a des échanges qui se font: chanvre contre munition, or contre armes, tout ça pour faire souffrir nos populations.”

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Comment est-il possible que les autorités de notre pays soient incapables de mettre fin à de telles aberrations? Ceux qui disent qu'il n'y a plus d'Etat, ont raison: ce sont les forces négatives qui font la loi, parce qu'elles sont protégées et prises en partenariat par les FARDC. C'est totalement inacceptable!

11. déc., 2019

Une policière a été arrêtée après avoir tiré à bout portant sur un jeune manifestant qui est mort mardi lors d'un rassemblement contre l'insécurité à Goma dans l'est de la République démocratique du Congo.

Il est très difficile à imaginer que quelqu'un qui a été formée pour protégér la population puisse utiliser son arme officielle pour abbatre un jeune garçon de 13 ans, qui avait besoin d'exprimer sa colère et sa peur suite aux incidents nocturnes avec des bandits qui avaient secoué son quartier.

Encore que la non-maîtrise de cette insécurité est un signe clair du manque de compétences de notre police!

A quoi ça sert d'avoir une police meurtrière et incompétente? Les massacres et les cambriolages ne suffisent-ils pas déjà? Nous espérons que des mesures exemplaires seront prises pour envoyer un message clair à tous les porteurs d'uniformes, et nous espérons aussi que tous les policiers seront recyclés pour qu'ils apprennent enfin à connaître leur rôle dans une démocratie. Si cela ne se fait pas, nous saurons alors que nous ne sommes en réalité pas une démocratie mais une dictature policière...

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3. déc., 2019

Les manifestants qui veulent chasser la MONUSCO répètent sans cesse leur confiance en notre armée nationale. Mais n'est-ce pas un peu bizarre? Les FARDC (et les FAZ) ne sont-elles pas au Congo depuis bien plus longtemps que la MONUSCO? Ont-elles réussi à neutraliser l'ennemi? Pourquoi alors se tourner contre la MONUSCO seulement? Les FARDC ne portent-elles pas la plus grande responsabilité de la perpétuation de ces massacres par la nébuleuse des ADF?

Les masques commencent enfin à tomber. Le général Richard Kasonga, porte-parole des Forces Armées de la RDC, a annoncé hier lundi 2 décembre ce que nous suspectons depuis bien longtemps:  plusieurs collaborateurs des rebelles de l’ADF figureraient au sein de l’armée!

Lisez cet article sur cas-info.ca

Comment se fait-il que notre gouvernement ne prend pas immédiatement des mesures pour idéntifier et éliminer ces éléments? Le porte-parole n'est-il pas ridicule d'avouer cette haute-trahison sans ajouter quelles mesures sont prises pour y mettre fin? C'est ahurissant!

2. déc., 2019

L'auditorat près la Cour militaire opérationnelle du Nord-Kivu avait annoncé, le 24 octobre dernier, avoir arrêté trois éléments des forces de défense et de sécurité dont deux officiers, accusés d'être impliqués dans des cas de banditisme urbain à Butembo.

Le magistrat du parquet militaire avait annoncé que ces personnes arrêtées devront comparaître dans une audience publique à Butembo. "L'affaire va être fixée, parce que l'urgence s'impose", avait-il ajouté.

Aujourd'hui, 6 semaines plus tard, rien n'a été fait. Quel drôle d'"urgence". Tout porte à croire qu'une fois de plus, ces criminels en uniformes sont protégés par on ne sait qui, pour échapper à leurs "juges naturels".

C'est cela notre Congo, pays d'injustice.

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2. déc., 2019

Le Cap pour le Changement, ce ne sera pas pour cette législature, apparemment... 

Les usagers du tronçon routier Butembo-Beni déplorent les tracasseries dont ils ont victimes à la barrière Kangothe et vers le pont jeté sur la rivière Kisalala. 

Les victimes pointent du doigt des éléments des FARDC qui sont, les uns commis à la garde de la barrière, les autres à la surveillance sécuritaire à Kisalala et environs.

Ces éléments conditionnent le passage du piéton ou du conducteur d’engin roulant par le paiement de 500 francs congolais. Cette salle opération est vécue à partir de 17 heures de chaque jour, dénoncent les victimes. Ces usagers du tronçon routier Butembo-Beni appellent la hiérarchie militaire à interpeler les incriminés.

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