Nouvelles

5. nov., 2021

Le matin du 5 novembre 2021, après avoir passé la nuit dans son poste de travail, un soldat a surpris sa femme avec un amant, dans le quartier de Mabasele, à l’Ouest de la commune d’Oïcha.

« Sans hésiter, le mari (soldat) a ouvert le feu sur sa femme qui est morte sur le coup. Comme si cela ne suffisait pas, le soldat a retourné son arme contre la grande sœur qui vivait avec eux, l’accusant d’être commissionnaire de sa femme. Il a également ouvert le feu sur elle et elle est morte sur le coup », révèle le capitaine Antony Mualushay.

Alertée par ces tirs, l’armée a dépêché une section de soldats pour enquêter sur la situation. A leur arrivée, ils ont maîtrisé le meurtrier, qui a été conduit au cachot de son quartier général, en attendant son transfert à l’auditorat militaire de Beni.

Lire tout l'article sur iwebrdc.com

S'il n'est pas difficile de comprendre la rage du soldat, le fait qu'il utilise une arme de la RDC contre les citoyens congolais est une preuve claire qu'il n'a pas assimilé de normes éthiques penant sa formation (si jamais il a été formé).

5. nov., 2021

Cette affaire part du cas de viol subi par une jeune fille mineure d’environ 16 ans, forcée par un policier dans le cachot où il était commis à la garde, situation d’il y a une année, restée sans suite et le bourreau marche déjà en homme libre. Autre cas récent est le viol d’une femme mariée par un policier la nuit du vendredi 28 septembre 2021 en l’absence de son mari. Cela s’est passé toujours à Dibaya dans le village Nsadi. Mais la police détourne l’affaire en dénonciation calomnieuse pour sursoir la poursuite.

Augustin Mukenge Shabantu, point focal de la nouvelle société civile du Congo de Dibaya basée dans la ville de Tshimbulu: "La VBG est un fléau qui ralentit l’émergence de nos communautés. C’est ainsi qu’il serait impérieux que nous, nouvelle société civile, les structures féminines, les organes de l’ordre… combattions ensemble ce fléau qui nous ronge ”.

Contacté pour réagir à l’accusation, le colonel en chef du commissariat de Tshimbulu, Jean Paul Wadimanya, confirme les faits allégués, et précise que les dossiers ad hoc sont déjà inscrits au tribunal de grande instance de Tshimbulu en pleine action juridictionnelle.

Il confirme par la suite, son attachement à la loyauté et se dit être le premier ennemi de la VBG dans sa juridiction.

Lire tout l'article sur okapinews.net

Voilà donc un autre exemple du fossé entre le discours des officiers et la réalité vécue par la population.

4. nov., 2021

Frais de « rapport » et ceux dits « de l’État de siège » payés à Oicha, Mavivi et Eringeti dans la province du Nord Kivu, dix mille (10 000) francs congolais à payer à plus de cinq (5) carrefours de la police de circulation routière (PCR) situés respectivement à Eringeti, Luna, Komanda,Irumu, Marabo et celà sans recevoir en retour toute forme de preuve de payement.... le usagers de la route Butembo-Bunia et Bunia-Kisangani sont dégoutés. 

Outre ces frais, ces conducteurs affirment payer également quarante-six mille (46 000) francs congolais aux agents du Fonds national d’entretien routier (FONER) installé à hauteur de Luna sur ce même axe routier, sans omettre les dix dollars américains dits « de convoi » qu’ils payent pour chaque voiture avant la traversée sous convoi.

Lire tout l'article sur agoragrandslacs.com

Comment pouvez-penser même un instant que l'Etat de siège pourrait terminer bientôt, s'il remplit tellement bien les poches de nos hommes en uniforme?

2. nov., 2021

Le président de la coopérative minière de Balila (COMIBAL), François Mungungu Mangungu proteste contre l'arrivée de militaires FARDC dans son site minier pour une exploitation illégale de l'or. 

« Au moment où je vous parle, ils ont passé la nuit et jusqu'à présent, ils sont là, ils continuent à exploiter et ils ont promis semble-t-il de passer 5 jours. Je viens d'apprendre qu’ils ont déjà prélevé une quantité au-delà de 2 kilos d'or et cette production va servir à qui ? Elle sera canalisée dans quelle caisse ? On ne sait pas. C'est un pillage, c'est un banditisme. Les militaires ne sont pas appelé à errer dans les sites miniers », dénonce-t-il. 

L'auditeur supérieur, le colonel Saidi dit être informé comme tout autre auditeur. Il promet de faire le suivi.

Lire tout l'article sur Radio Okapi

31. oct., 2021

Plus de 150 groupes armés opèrent au Nord-Kivu et en Ituri dans l’Est du pays. Curieusement, tous portent souvent les tenues semblables à celles des militaires FARDC et utilisent les mêmes armes et munitions. Le but ainsi poursuivi est de semer la confusion et de jeter un discrédit sur les Forces Armées aux yeux de la population qui ne sait plus distinguer les assaillants des forces loyalistes, note le ministre de la défense et anciens combattants devant l’assemblée nationale réunie en plénière. 

La Cloche a fait une tentative d'explication dans cet article.

Vou verrez que les complices au sein des FARDC mêmes ne manquent pas!